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Pourquoi avons-nous besoin de repères en début d’année (et pourquoi ce n’est pas une faiblesse)

Chaque début d’année fait émerger des questions similaires, parfois discrètes, parfois insistantes. Où en sommes-nous vraiment ? Dans quel sens avancer ? Que conserver de l’année passée, et que laisser derrière soi ?


Ces interrogations traversent les époques et les générations. Pourtant, elles sont souvent vécues comme un signe de fragilité ou d’hésitation, comme si chercher des repères révélait un manque de solidité intérieure.


C’est pourtant l’inverse.


Le besoin de repères : une fonction humaine fondamentale


Chercher des repères n’est ni une faiblesse psychologique ni une fuite en avant. C’est une fonction humaine essentielle. En effet, l’être humain ne vit pas hors du temps. Il structure son existence à travers des cycles, des transitions, des passages. Les calendriers, les saisons, les anniversaires ou les débuts d’année existent précisément pour cela : rendre le temps lisible.


Lorsque l’année change, un mouvement intérieur s’opère. Le mental cherche à comprendre ce qui a été vécu. Le corps peut ressentir une fatigue diffuse. Les émotions tentent de faire le tri entre ce qui a encore du sens et ce qui pèse inutilement.


Demander des repères à ce moment-là n’a rien d’irrationnel. C’est une manière saine de remettre de l’ordre dans un flux continu.


Repères ne signifie pas certitudes


Il est essentiel de distinguer repères et certitudes. Un repère n’est ni une injonction ni un programme figé. Ce n’est pas une promesse de réussite ni une réponse définitive. C’est un point d’appui temporaire, une balise qui aide à s’orienter sans enfermer.


Dans un monde saturé d’informations, souvent contradictoires, les repères permettent de ralentir suffisamment pour réfléchir. Ils offrent un cadre souple, pas une direction imposée. À l’inverse, refuser toute forme de repère au nom d’une liberté absolue conduit souvent à une perte de lisibilité, voire à une fatigue mentale accrue.


Refuser toute forme de repère au nom d'une liberté absolue conduit souvent à une perte de lisibilité, voire une fatigue mentale accrue.

Dans un monde saturé d'informations, nous avons besoin de repères. Comment faire pour les identifier ?

Pourquoi ce besoin s’intensifie en début d’année ?


Le début d’année agit comme un miroir collectif. Même sans y prêter attention, chacun ressent qu’un cycle se ferme et qu’un autre s’ouvre. Cette transition active naturellement un besoin de cohérence : relier ce qui a été traversé à ce qui se dessine.


C’est aussi une période où les écarts deviennent plus visibles. Entre ce qui était envisagé. Ce qui a réellement été vécu. Et ce qui demande aujourd’hui à être ajusté.


Les repères servent alors à remettre de la proportion. Ils évitent deux écueils fréquents : la fuite en avant et l’auto-culpabilisation. Ils rappellent que toute trajectoire se construit dans le temps, par ajustements successifs.


Lire le temps autrement


Il existe de nombreuses manières de se repérer : observation du quotidien, réflexion personnelle, échanges, analyse des contextes sociaux, économiques ou générationnels.


Certaines démarches proposent également une lecture symbolique du temps. Non pour décider à la place des personnes, ni pour prédire, mais pour offrir une grille de compréhension complémentaire. La numérologie fait partie de ces outils.


Lorsqu’elle est utilisée avec rigueur et discernement, elle ne remplace jamais l’expérience vécue. Elle permet de mettre des mots sur des dynamiques ressenties, de comprendre pourquoi certaines questions émergent à des moments précis, et d’éclairer les cycles dans lesquels s’inscrit une période.


Un cadre de lecture, pas une vérité


Sur Vita Ipsa, ces questions sont abordées régulièrement à travers l’actualité, les cycles du temps et différentes grilles de lecture, dont la numérologie. L’objectif n’est jamais d’expliquer le monde à la place des personnes, mais d’offrir des repères supplémentaires à celles et ceux qui cherchent à mieux comprendre ce qu’ils vivent, individuellement et collectivement.


Chercher des repères en début d’année n’est donc ni une faiblesse ni un renoncement à sa liberté. C’est une manière lucide et souple d’habiter le temps, sans se rigidifier.


Parfois, comprendre où l’on se situe est déjà une forme d’avancée.

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